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I Ching

 Ching : la Rolls-Royce des méthodes divinatoires

Le I Ching est une philosophie, un guide de vie pratique du type « Imitation  et aussi un processus divinatoire. Base du taoïsme et source d’inspiration du bouddhisme chinois, le I Ching (Yi-King) est un ouvrage dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Quand en Chine on brûla tous les livres, seul le I Ching fut épargné. On ne connaît pas la Chine, si on ne connaît pas le I Ching. Seuls le judaism la Bible, le Coran ou les Védas peuvent prétendre à une influence culturelle comparable à la sienne.

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Certains font remonter les origines du I Ching au roi Fou-Hi, un personnage légendaire dont on ne peut confirmer avec certitude l’existence. De façon générale, on pense que le I Ching, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a été entrepris par le roi Wen il y a de cela plus de 3 000 ans. Plus tard, des auteurs plus « récents » – comme Confucius – s’en sont inspirés et y ont largement contribué, écrivant les textes d’interprétation qu’on utilise encore essentiellement aujourd’hui. On ne parle pas du succès littéraire de l’an dernier… !

Le I Ching été introduit en Occident, en 1697, par le mathématicien et philosophe allemand Gottfried W. Leibnitz, qui l’avait découvert au hasard d’une correspondance avec Joachim Bouvet, missionnaire jésuite en Chine. C’est avec le I Ching que l’Europe a alors pris contact avec cette arithmétique binaire qui est aujourd’hui le langage des ordinateurs modernes. Carl G. Jung a dit du I Ching qu’il était « Le livre le plus profond qu’ait produit l’Orient ». Il y aurait beaucoup à dire sur le I Ching. Ici, nous parlerons seulement de divination.

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Il y a des millénaires qu’en Chine et au Japon, on se sert du I Ching pour tout : se marier, faire la guerre, trouver un sens à sa vie. Comment connaître l’avenir grâce au I Ching ? Le consultant doit penser à une question, puis manipuler des baguettes ou des pièces de monnaie. Prenons les pièces, c’est plus simple. Le tirage à l’aveugle de trois pièces de monnaie peut avoir 4 résultats. Répétez l’opération 6 fois et vous obtenez l’un de 4 096 résultats possibles. À chacun de ces résultats est associé traditionnellement un de ces textes de Fou-Hi, de Wen, de Confucius… présumés apporter la réponse à la question. Simple.

Bien gentil direz-vous, mais bien vieillot tout ça… et totalement irrationnel. Sauf que l’homme d’affaires japonais en costume sombre qui déjeune au Maxim’s de Tokyo ne fait pas vieillot, quand il triture quelques piécettes et les dépose à côté de son sashimi en ne leur accordant apparemment qu’une attention distraite. Il sait ce qu’il fait et l’on sait ce qu’il fait. Il consulte le I Ching… et il va suivre le conseil du I Ching.

Il ne se croit pas irrationnel, juste bien au courant des avancées de la science moderne. Il y a une cinquantaine d’années, le célèbre chirurgien et neurologue Wilder Penfield – le même qui fut appelé au chevet de Mao-Tsé-Tung – a découvert par hasard, en opérant sur le cerveau à nu, que celui-ci, correctement stimulé, pouvait revivre des épisodes du passé dans leurs moindres détails. On a évidemment poursuivi la recherche et l’on en est venu à penser que l’inconscient accumule des renseignements sur toutes les expériences de notre vie, même celles que notre conscient s’est empressé d’oublier. On tend aujourd’hui à accepter que notre inconscient constitue une énorme base de données.

Je ne considère pas cette hypothèse comme prouvée, mais elle a ici le mérite de fournir une assise rationnelle au I Ching. Pourquoi ? Parce que si toutes nos expériences passées sont enregistrées, il est clair qu’avoir accès à toute cette expérience – et non seulement au 1 % dont notre conscient s’est limité à se souvenir – permettrait de prévoir avec énormément plus d’habileté et de sagacité le déroulement probable des événements à partir de ce que le présent nous montre. Si le I Ching nous donnait la clé de cette banque de données, il ne prédirait pas l’avenir, ce qui est absurde, mais nous permettrait de mieux le prévoir… tellement mieux que la démarche paraîtrait magique.

Or il y a de bonnes raisons de croire qu’il est possible d’obtenir cet accès. Avec les récentes découvertes de la programmation neurolinguistique (PNL), on a appris à quel point notre inconscient “veut” nous transmettre de l’information. Il le fait par des « actes manqués » – Freud nous l’avait déjà dit – et de mille autres façons, parfois même en nous affligeant de malaises ou de tics nerveux. Il peut le faire à tout moment, si on lui en donne la chance en posant des gestes que notre conscient ne contrôle pas : des gestes au hasard… ou qu’on peut croire posés par hasard.

Lorsqu’on pose un geste aléatoire, notre inconscient qui veut babiller s’engouffre dans la brèche et ce n’est pas vraiment le hasard, mais notre inconscient qui choisit le geste posé. Tous les tests psychologiques de libre association tiennent désormais ceci pour avéré.

C’est cette propension de l’inconscient que le I Ching met à profit en proposant au consultant un tirage aléatoire de pièces de monnaie.

On trouve au livre du I Ching 4096 textes correspondant à autant de résultats possibles du tirage. L’hypothèse avancée est que les gestes du consultant sont guidés par son inconscient et conduisent au choix de cette « réponse » sur 4 096 qui colle le mieux à la question posée. Invraisemblable ? Disons que Penfield, la PNL et les autres méthodes de la psychologie moderne ne le prouvent pas – ni donc que le I Ching transmette une information valable – mais qu’une brèche est ouverte : il n’est pas IMPOSSIBLE qu’il le fasse. On sort de l’absurde pour entrer dans l’inexpliqué, une classe où le I Ching n’a pas à se sentir isolé.

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La structure des textes, conçus par des penseurs chinois vivant au temps d’Abraham, provoque l’admiration, mais la crédibilité du consultant n’en reste pas moins soumise à rude épreuve. Extraordinaire structure, mais nous n’avons aucune raison de croire que les éléments de cet ensemble puissent être appliqués sur le déroulement des faits dans la réalité, pas plus que la valeur littéraire de l’Énéide n’en fait une bonne source de renseignements sur la fondation de Rome.

Pourquoi croire que l’information qu’on obtient du I Ching puisse être vraiment une lecture des données de l’inconscient et puisse donc nous aider à prendre de meilleures décisions ?

Parce que ça marche. La grande majorité des gens qui consultent le I Ching en tirent des renseignements qu’ils jugent pertinents. Bien sûr, on pourrait en dire autant des résultats obtenus avec l’astrologie, la numérologie et que sais-je : l’être humain veut croire. Mais, pour ceux qui consultent le I Ching, la différence est indiscutable et j’ai été moi-même abasourdi par les réponses. Empiriquement, il semble bien que le I Ching renseigne correctement.

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Si c’est bien le cas, il faut supposer que les auteurs du I Ching ont non seulement compris le rôle de l’inconscient, mais ont aussi découvert comment utiliser les données qu’on peut en tirer pour analyser l’évolution d’une situation. Il faut admettre que des Chinois vivant avant Ramses II ont élaboré une méthode pour poser des questions dans un langage que l’inconscient comprend… et un langage pour décoder la réponse obtenue et la rendre intelligible au conscient. Bien difficile à croire…

Difficile à croire, mais il ne s’agit pas de croire. Il s’agit de vérifier si ça marche… ce que tout le monde peut faire. Si « croire » est la première cause d’obscurantisme, ne pas accepter les résultats d’une expérience est certainement la deuxième. Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous. Poser une question et tester vous-même l’efficacité du I Ching. Vous m’en reparlerez…


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