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Archive pour mars, 2010


LE TEMPS

17 mars, 2010
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Leçons théologiques tirées du tremblement terre

12 mars, 2010
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Une telle incompréhension pourrait-elle mettre en danger de la même façon la foi musulmane ?  
 Leçons théologiques tirées du tremblement terre  seisme%20croquis

Ceci nous amène à nous plonger au coeur des divergences existant entre les croyances chrétiennes et musulmanes. L’incompréhension chrétienne la plus fréquente au sujet de l’islam repose sur l’accent mis sur la transcendance divine. Pour les chrétiens, il est de l’ordre du dogmatique de croire que Dieu ne peut être pleinement concerné par l’humanité que s’Il devient une personne à part entière, identique à nous. Et pour eux, l’opposé de ceci est l’ancienne alliance, système dans lequel l’abstraite transcendance de Dieu conduisait à une lointaine adoration à travers lois et rituels.  
 

Dans le Coran, Dieu se décrit en termes humains. Ses 99 noms sont tous des noms qui ont des manifestations possibles et envisageables parmi celles présentes dans les comportements humains. Nous ne pouvons être omnipotent, mais nous comprenons ce qu’est le pouvoir, et par conséquent nous pouvons appréhender dans un certain sens le fait que Dieu possède une puissance illimitée ne tolérant aucune opposition. Et c’est la même chose avec les autres attributs tels que la vue, l’ouïe, le savoir, etc…  
 

On pourrait dire, avec ces termes linguistiques, que Dieu est une « personne » (les musulmans peuvent le faire en faisant très attention au sens donné à ce mot, mais le terme est absent de notre théologie), car Il possède des qualités que nous sommes capables d’identifier par analogie à celles présentes dans l’humanité, telles que la conscience, le but, la volonté, la capacité, la perception, sans pour autant affirmer tels les chrétiens que « Dieu est avec nous » (Emmanuel). Ceci car, premièrement, pour Dieu, en tant que personne et présence localisée, être à un endroit à l’intérieur de Sa création suggère qu’Il est d’une certaine manière absent d’elle, ce qui est une notion dualiste. Et deuxièmement, car cela satisfait le désir naturel humain de penser que Dieu nous ressemble, mais sans imperfection. Cela signifierait, dans cette optique, qu’en ne cessant d’augmenter sa puissance, on pourrait éventuellement penser arriver à l’omnipotence.  
 

Ce raisonnement n’est cependant pas acceptable selon notre théologie. Cette différence entre le pouvoir de Dieu et le notre n’est pas de l’ordre du quantitatif mais plutôt du qualitatif, différence du même type qu’entre la notion de fini et d’infini. Sa puissance est donc finalement complètement différente de la notre. Notre puissance est fonction de la réalité et de la possibilité de rencontrer ou non l’opposition d’un obstacle. Si nous possédions l’omnipotence, nous ne ferions probablement pas le rapport avec le pouvoir dont nous faisions usage auparavant. Et nous pourrions conclure la même chose sur les autres noms divins qui semblent avoir un rapport avec des qualités humaines. Ainsi le Qur’an dit, « Il n’y a rien qui lui ressemble » (42:11). Et dans le hadith : « Quoique tu imagine, Allah est différent ».  
 

L’une des brillantes facettes du Qur’an est de ne faire aucun compromis avec la transcendance divine. D’une part il dément les païens et les chrétiens qui essaient de localiser Dieu, et d’autre part, il ne lésine aucunement sur les moyens donnés aux humains pour L’adorer. Dans le Qur’an, Sa transcendance n’est pas en opposition avec Son immanence. C’est pourquoi Sa transcendance est vraie dans son sens absolu, car Sa nature est transcendante. Le langage du Qur’an sur l’immanence de Dieu (tashbih) est vraiment contingent, car l’existence humaine est contingente. Le Tawhid a été identiquement enseigné par tous les prophètes depuis l’aube des temps, mais les façons de L’adorer et de parler de Lui ont pu changer. C’est une croyance musulmane fondamentale ; « Il n’est pas interrogé sur ce qu’il fait, mais ce sont eux qui devront rendre compte [de leurs actes] » (21:23). S’adresser à Lui signifierait imposer des conceptions purement humaines aux sens de Ses noms.  
 

L’essence divine, le véritable Dieu se situe au delà de l’imaginaire, c’est pour cela qu’il nous est interdit d’y songer. Par contre, nous pouvons imaginer Ses noms, et ce sont les sens de ces noms qui rendent possible l’adoration. Mais s’ils sont compréhensibles pour nous c’est qu’ils sont contingents. Il nous dit qu’Il est l’Audient, non pas parce qu’il possède un organe physiquement sensible aux ondes sonores, mais parce que c’est la meilleure façon de faire comprendre un aspect de Sa nature à nos esprits. Et mis ensembles, Ses noms immanents se rapportent à une « personne » comparable à aucune autre. Ainsi l’Islam ne dit pas « Dieu est amour » mais il dit : « Dieu est l’Aimant » (wadud), et la miséricorde est véritablement Sa qualité majeure, mais c’est donner une limite à Sa transcendance que de nier qu’Il est aussi autre chose, certains de Ses attributs sont plus facilement imaginables que d’autres pour nos esprits limités. Le Christianisme, à force d’insister sur le fait que le Christ immanent est le véritable Dieu, enlève à Dieu Ses attributs de rigueur, qui sont moins intrinsèques à l’immanence. Ainsi, une fois « de retour dans les cieux », cet « homme divin » (le Christ) pourrait ensuite être valablement interrogé sur les raisons des événements que nous redoutons dans ce monde (les catastrophes naturelles), tout comme Ulysse défiait Poséidon pour expliquer une tempête.  
 

Tout ceci prouve que l’Islam est le juste milieu, se situant entre deux extrêmes : d’un côté, le phénomène d’incarnation avec le Christianisme, qui pose comme principe que Dieu est amour mais qui est incapable d’expliquer les catastrophes naturelles, et de l’autre côté, l’aspect clairement impersonnel de la plupart des formes du bouddhisme, qui n’a aucun problème à affirmer l’existence de l’enfer dans ce monde. Nous ne sommes « ni d’orient ni d’occident », nous sommes la « nation du milieu ». Et ceci car nous reconnaissons les limites de notre compréhension de Ses noms. Lui, le Glorieux, ne peut être accusé de notre propre ignorance et arrogance. Au lieu de cela, nous devons nous soumettre à Lui, le remercier pour les bienfaits non mérités qu’Il nous accorde, comme chaque bouffée d’oxygène ; et nous sommes convaincus que ceux qui meurent de manière inexpliquée, recevront, dans la justice et la miséricorde de l’éternité, une récompense à côté de laquelle leur souffrance vécue sur Terre paraîtra dérisoire.
Et Allah est le plus savant.

Rabia al-Adawiyya

8 mars, 2010
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Rabia al-Adawiyya (714-801) est une mystique musulmane née à Basra.

Rabia al-Adawiyya  woman-contemplation

Ancienne esclave affranchie qui renonça jusqu’au mariage pour ne se consacrer qu’à Dieu, Rabi’a al-Adawiya est une figure majeure de la spiritualité soufie. Son immense rayonnement lui valut la vénération de ses contemporains et les maigres écrits qu’il nous reste d’elle en font également l’un des premiers chantres de l’amour divin.

Dans cet âge classique du soufisme, Rabia explore, comme d’autres, les sentiers de cette mystique. La légende raconte qu’elle aurait été vue dans les rues de Bagdad, portant un seau dans une main et une torche dans l’autre et criant qu’elle partait éteindre les feux de l’enfer et incendier le paradis. Un passant l’arrêta et l’interrogea sur le sens de ses dires. Elle répondit que les hommes d’aujourd’hui (guère plus d’un siècle après la mort du prophète de l’islam Mahomet) n’adoraient Dieu que par interêt (la crainte de son courroux ou la récompense de ses grâces) alors que la vraie dévotion consistait à ne l’adorer que pour Lui, par pure aspiration à contempler Sa Face.

Rabia est peut-être la première grande voix du soufisme. Ces ascètes des premières heures de l’Islam étaient à cette époque en marge de la société et apparaissent tels des avertisseurs pour le peuple, démontrant par leur existence même la vanité de certains musulmans d’enfermer l’esprit dans la lettre.

Ainsi rejetait-elle l’état par lequel l’homme se conforte dans l’insouciance ou la facilité et que les soufis jugent à l’opposé d’un état de quête.

Cette première mouvance spirituelle se structurera plusieurs siècles plus tard dans ce qu’on appellera des Confréries soufies (Cf aussi Tariqa).

Un film arabe raconte son histoire. Le rôle est joué par Nabila Obeid, les chansons sont interprétées par Oum Kalsoum et écrites par Mohammed Abdel Wahab.

سلسلة قصص الأنبياء للشيخ كشك رحمه الله « أيوب ع س »الجزء الاول

5 mars, 2010
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سلسلة قصص الأنبياء للشيخ كشك رحمه الله

Peut-on célébrer la naissance du Prophète ?

2 mars, 2010
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Fête du Mawlid (Aid al Mouloud)

Question
Certains disent que la célébration de la naissance du Prophète – paix et bénédiction de Dieu sur lui – est une innovation qui n’avait pas lieu de son temps ni du temps des compagnons et des pieux prédecesseurs. Ils disent que c’est une innovation blâmable et un égarement qui mène au Feu. Quelle est l’opinion correcte à ce sujet, ainsi que la célébration de la naissance des alliés d’Allah (walîs) ?

Réponse
Sheikh `Atiyyah Saqr, ancien président du Comité de Fatwa d’Al-Azhar Ash-Sharîf, dit à ce sujet :

Comme l’a souligné le professeur Hasan As-Sandûbî, les historiens ne connaissent pas d’antécédent à la célébration de la naissance du Prophète par les Fatimides. Ils faisaient alors en Egypte une grande célébration de cet évènement, accompagnée de la distribution de beaucoup de pâtisseries, comme le rapporte Al-Qalqashandî dans son livre Subh Al-A`shâ.

Les Fatimides faisaient également une célébration de la naissance d’un certain nombres de personnages issus des gens de la Demeure Prophétique. Al-Maqrîzî dit qu’ils ont également célébré la naissance de Jésus. La célébration de la naissance (Mawlid) du Prophète fut suspendue en 488 A.H., c’est le cas également pour les autres Mawâlid qui étaient alors célébrés. En effet, le Calife Al-Musta`lî Billâh prit pour vizir Al-Afdal Shahinshâh, le fils du Commandant des troupes Badr Al-Jamâlî. Ce vizir fut un homme puissant qui ne contredisait pas Ahl As-Sunnah, selon Ibn Al-Athîr (cf. son livre Al-Kâmil, v. 8, p. 302). Il en fut ainsi jusqu’à ce que Al-Ma’mûn Al-Batâ’ihî devienne vizir. Il émit un décret officiel pour distribuer des aumônes le 13 Rabî` Al-Awwal en 517 A.H.. Ces aumônes furent distribuées par les soins de Sanâ’ Al-Malik.

Avec l’arrivée de la dynastie ayyoubide, furent abolies toutes les traces des fatimides. Cependant, les familles continuèrent à faire des célébrations privées à l’occasion du Mawlid du Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui. Puis au début du septième siècle après l’Hégire, cette célébration devint officielle dans la ville de Irbil, par un décret de son prince Mudhaffar Ad-Dîn Abû Sa`id Kawkabrî Ibn Zayn Ad-Din `Alî Ibn Tabkatkin – un sunnite qui donna une grande importance au Mawlid, si bien qu’il dressa de grandes tentes, soutenues par des structures en bois, dès le début du mois de Safar [1], décorées par les plus beaux ornements, on y trouvait des chants et des moyens de divertissement. Il donnait un congé aux gens à cette ocassion pour qu’ils profitent de ces manifestations.

Les tentes s’étendaient depuis la Porte de la Citadelle (Bâb Al-Qal`ah) jusqu’à Al-Khâniqah. Mudhaffar Ad-Din avait coutume de descendre après la prière d’Al-`Asr et se tenait devant chaque tente, écoutant le chant et observant ce qui s’y trouve. La célébration du Mawlid avait lieu tantôt le 8 du mois, tantôt le 12 du mois, et deux jours avant la célébration, on sortait des chameaux, des vaches et des moutons, accompagnés de festivités sur leur trajet vers la place centrale où ils étaient sacrifiés, puis cuisinés pour le peuple.

Ibn Al-Hâjj Abû `Abd Allâh Al-`Abdarî dit que la célébration était répandue en Egypte à son époque et critiqua les innovations qui s’y produisaient (Al-Madkhal v. 2, p. 11-12). De nombreux ouvrages furent composés au sujet du Mawlid pendant le 7e siècle A.H., par exemple la Qissah d’Ibn Dihyah (décédé en Egypte en 633 A.H.), et aussi des écrits de Muhyiddîn Ibn `Arabî (décédé à Damas en 638 A.H.), Ibn Taghrabak (décédé en Egypte en 670 A.H.), Ahmad Al-A`zalî et son fils Muhammad (décédé à Sabtah en 677 A.H.).

Etant donné que les innovations s’étaient répandues dans les Mawâlid, elles furent désapprouvés par les savants, certains ont même désapprouvé l’origine de la célébration du Mawlid. Parmi ceux-là, nous comptons le juriste Malékite Tâjuddîn `Omar `Alî Al-Lakhmî d’Alexandrie, connu sous le nom d’Al-Fakahânî, décédé en 731 A.H.. Il écrivit à ce sujet son épître Al-Mawrid fil-Kalâm `alâ Al-Mawlid, épître citée intégralement par As-Suyûtî dans son livre Husn Al-Maqsid [2].

Puis Sheikh Muhammad Al-Fâdil Ibn `Ashûr dit : au 9e siecle A.H., les gens furent partagés, certains l’autorisant, d’autres l’interdisant. Parmi ceux qui l’appréciaient il y a As-Suyûtî, Ibn Hajar Al-`Asqalâni, Ibn Hajar Al-Haythamî, tout en condamnant les innovations qui se sont greffées sur la célébration. Ils basent leur opinion sur le verset : « et rappelle-leur les Jours d’ Allah » [3]. An-Nasâ’î et `Abd Allâh Ibn Ahmad [Ibn Hanbal] dans le complément du Musnad, ainsi qu’Al-Bayhaqî dans Shu`ab Al-Imân rapportent selon Ubayy Ibn Ka`b que le Messager d’Allah, paix et bénédiction d’Allah sur lui, interpréta « les jours d’Allâh » par les bienfaits d’Allâh et Ses signes (cf. Rûh Al-Ma`ânî d’Al-Alûsî), et la naissance du Prophète est un très grand bienfait.

Dans le Sahîh de Muslim selon Abû Qatâdah Al-Ansâri : Lorsque le Prophète – paix et bénédiction d’Allah sur lui – fut interrogé au sujet du jeûne du lundi, il dit : « C’est le jour où je suis né, c’est le jour où je fus envoyé et c’est le jour où la révélation descendit sur moi ». Il a été rapporté selon Jâbir et Ibn `Abbâs que le Messager d’Allah – paix et bénédiction d’Allah sur lui – naquit l’an de l’Eléphant, un lundi, le 12 Rabî` Al-Awwal, il fut envoyé ce même mois, l’Ascension au Ciel eut lieu de même mois, il émigra et décéda pendant ce mois de Rabî` Al-Awwal. Le Messager d’Allah – paix et bénédiction sur lui – indiqua que le jour de sa naissance est privilégié par rapport aux autres jours. Et le croyant peut espérer une grande rétribution pendant un jour béni, sachant que privilégier les œuvres qui coïncident avec les moments de la Généreuse Bonté divine est une démarche établie avec certitude dans la sharî`ah. Ainsi, la célébration de ce jour et l’expression de notre gratitude envers Dieu pour ce bienfait qu’est la naissance du Prophète, et pour nous avoir guidé à sa voie, est une chose confirmée par la jurisprudence islamique, à condition de ne pas lui donner une forme spéciale. Il convient plutôt de propager la joie et la bonne annonce autour de soi, en se rapprochant de Dieu par ce qu’Il a légiféré, en informant les gens des bienfaits de ce jour, et en s’éloignant de ce qui est illicite. Quant aux coutumes liées à la nourriture ce jour-là, elles rentrent dans le cadre du verset : « Mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées » [4].

Mon opinion est qu’il n’y a pas de mal à faire cela, notamment à cette époque où les jeunes ont bientôt oublié leur religion et leur gloire, noyés dans les autres célébrations qui dominent tyranniquement les célébrations religieuses. Cette célébration doit consister à méditer sur la vie du Prophète – paix et bénédiction de Dieu sur lui – et à faire des œuvres qui immortalisent le souvenir de la naissance du Prophète, par exemple, en construisant des mosquées ou des instituts, ou toute autre bonne œuvre qui lie celui qui la contemple au Messager de Dieu et à sa vie.

Partant de cela, il est autorisé de célébrer les naissances des Walîs (alliés de Dieu), pour manifester l’amour envers eux et suivre le modèle de leur vie, tout en s’écartant de toute chose illicite comme la mixité interdite entre les hommes et les femmes ou le fait de profiter de la moindre opportunité pour tomber dans l’illicite que ce soit dans les boissons, la nourriture, les compétitions ou les divertissements, ou comme le non-respect des mosquées, ou comme les innovations qui ont lieu dans les visites des tombes ou l’invocation de Dieu par les tombes, en somme en s’écartant de toute entorse à la religion et tout écart à son éthique.

Si ces transgressions sont dominantes, il est alors meilleur d’interdire ces célébrations pour fermer une porte du mal, comme l’indique les fondements de la sharî`ah. Si, en revanche, les côtés positifs et les bienfaits dominent, il n’y a pas de mal à faire ces célébrations, tout en veillant à informer les gens quant au comportement à adopter, et en encadrant les célébrations pour éviter ou limiter au mieux les côtés négatifs. En effet, beaucoup de bonnes œuvres sont polluées par certaines transgressions, et chacun doit appeler au bien et interdire le blâmable par les moyens licites (cf. volume 4 de l’encyclopédie de la Famille sous les soins de l’islam).

Az-Zurqânî dit dans son commentaire d’Al-Mawâhib d’Al-Qastillânî : « Ibn Al-Jazrî, l’Imâm des lectionnaires coraniques, décédé en 833 A.H., commenté la tradition rapportée par Al-Bukhâri et d’autres au sujet d’Abû Lahab selon laquelle il fut si heureux par la naissance du Messager qu’il affranchît Thuwaybah son esclave quand elle lui annonça la bonne nouvelle ; et que pour cela Allah allégea son châtiment en Enfer. Il [Ibn Al-Jazrî] dit : « Si le mécréant condamné dans le Coran, fut rétribué en Enfer pour avoir été heureux pour la naissance du Prophète, qu’en est-il du musulman, le Muwahhid (monothéiste) de sa communauté, qui éprouve un bonheur pour sa naissance et fait tout ce qu’il peut pour son amour. »

Le savant-mémorisateur Shamsuddîn Muhammad Ibn Nâsir dit :

Si pour un mécréant condamné dont les deux mains en Enfer périront éternellement, il est établi que le jour du lundi le châtiment lui sera allégé pour sa joie pour Ahmad [5], que penser alors du serviteur qui, toute sa vie, fut heureux par Ahmad et mourut en monothéiste ?

Ibn Ishâq privilégie l’opinion selon laquelle, la naissance du prophète – paix et benediction d’Allah sur lui – eut lieu après douze nuits écoulées du mois de Rabî` Al-Awwal de l’An de l’Eléphant. Ibn Abî Shaybah relate cette opinion selon Jâbir et Ibn `Abbâs et d’autres. C’est une opinion répandue parmi les savants. L’auteur de Taqwîm Al-`Arab Qabl Al-Islam, quant à lui, affirme, par des calculs astronomiques précis, que la naissance du Prophète fut le lundi 9 Rabî` Al-Awwal, soit le 20 avril 571 E.C..

(cf. Al-Hâwî lil-Fatâwî de l’Imâm As-Suyûtî et le magazine Al-Hidâyah publié en Tunisie en Rabî` Al-Awwal 1394 A.H.).

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